Non, je confirme... Bon, il est sûr que tout dépend de la personne, si certains se sentent plus à l'aise avec le "par-coeur", tout en restant capables de déclamer leur texte sans que ça fasse trop "lu", ça peut être tout bénef'.
Néanmoins, je préconise plutôt l'usage de l'improvisation autour d'un plan appris par coeur, avec toutefois connaissance des grandes lignes à développer.

Et ceci est également valable pour les exposés (même si dans mon cas, ç'a tendance à virer aux heures sup'...

).
Et je vous garantis que ça fonctionne, il suffit de se lancer. Avec ça, bien que je ne sois pas une grande bavarde dans la vie de tous les jours (sauf sur un sujet qui me branche particulièrement ; là, je deviens intarissable...

), j'ai quand même réussi à me dégotter un 16 à mon oral blanc de français (personne n'en croyait ses yeux, d'ailleurs...), 12 au vrai oral (mais il faut dire que je suis tombée, bien évidemment, sur le seul texte - sur 25, je crois - que je n'avais pas eu le temps de revoir...

), et même 17 à ma soutenance de stage en juin dernier!
Donc vraiment, je vous recommande cette méthode. Le tout est de s'impliquer dans le texte, et de prendre position. Si vous apprenez par coeur et qu'on vous pose une question hors des sentiers battus, vous serez facilement déstabilisés et pénalisés. Tandis que si vous êtes libres, sans autre attache que quelques idées principales sur votre brouillon, tout coulera de source. De plus, vous aurez ainsi plus facilement tendance à accrocher l'attention de votre interlocuteur, en lui évitant de s'endormir pour cause de récitation façon maternelle. Au passage, n'oubliez pas de lever au maximum les yeux de votre copie... Ce n'est pas facile, mais... Ca joue beaucoup!

Et... Désolée d'avoir fait si long!